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Ligue 1 : Will Still, Toppmöller et Pantaloni déjà menacés

Matthieu Ferrand Par Matthieu Ferrand · Rédaction foot247 ·
Ligue 1 : Will Still, Toppmöller et Pantaloni déjà menacés
Ligue 1 : Will Still, Toppmöller et Pantaloni déjà menacés © 2026 Icon Sport

Trois journées ont suffi pour dresser une première liste des entraîneurs en danger en Ligue 1. Will Still, Dino Toppmöller et Olivier Pantaloni y figurent, avec des situations sportives déjà tendues.

Trois journées, et déjà des sièges éjectables. Après ce début de saison de Ligue 1, une première « sack race » a été lancée, sur le modèle des Britanniques par l’After Foot : un classement des entraîneurs les plus exposés à un licenciement. Trois noms se détachent, choisis à partir des résultats mais aussi du contexte de chaque club.

En tête de cette liste, Will Still. Le technicien d’Auxerre a perdu ses trois premiers matchs. Son équipe ferme la marche du championnat, dernière avec zéro point, quatre buts marqués et onze encaissés.

On ne peut pas enchaîner autant de défaites sans être dans la sack race

Une position qui n’a rien d’une surprise vu le bilan comptable.

Deuxième cité : Dino Toppmöller, sur le banc du RC Lens. Deux défaites consécutives suffisent, à l’inscrire dans le lot des menacés.

Pour la première fois, je vais mettre Dino Toppmöller parce que tu es obligé d’y être après deux défaites de suite.

Lens pointe à la dixième place avec trois points, deux buts marqués et six encaissés.

Nice complète le podium

Le troisième nom est celui d’Olivier Pantaloni, à Nice.

L’équipe qui m’inquiète et dont le coach est menacé, c’est Nice. Il complète mon podium de la sack race.

Son bilan après trois journées : deux nuls et une défaite, un seul but marqué pour quatre encaissés. Nice occupe la quinzième place, avec deux points seulement.

Les trois entraîneurs partagent le même point commun : un départ raté qui les place sous pression dès le mois de septembre. Auxerre n’a rien pris, Lens reste sur une série négative, Nice n’a pas encore gagné. Trois situations différentes, un même risque à court terme.

La question qui se pose désormais tient au délai que chaque direction accordera à son coach avant d’envisager un changement.